Cette lettre donne une image plut t positive de l'organisation politique. La partie la plus d velopp e concerne la religion et D'Alembert met d'accent sur la tol rance religieuse des pasteurs qui a pris le pas sur le dogmatisme calviniste. Il juge m me que le christianisme genevois est proche du d isme. En revanche, il d plore le maintien d'une rigueur morale qui interdit toute repr sentation th trale.