Ce souvenir l'occupa et il y songea froidement, sans jalousie. Cette conviction qu'un homme tait l'amant de Fouque, baisait ses l vres, caressait sa chair, n' veillait en lui aucune douleur, aucune amertume. Il s'avoua m me que Julie paraissait aupr s de Ferrand plus tendre qu'aupr s de lui, plus passionn e, et, quoique cela le vex t, il n'en souffrit point.Et longtemps pour se distraire, il for a son esprit se fixer sur cette sc ne, il essaya d' touffer la pens e qui l'obs dait sous un amoncellement d'id es futiles, de d tails divertissants, de petits faits grotesques qu'il s'ing niait reconstruire. Mais soudain son orgueil bless se r veillait, comme ces maux physiques qui agissent par saccades, et de nouveau sa col re jaillissait.